Photo : Guy Wurth

Mulhouse

Un nouveau parcours de santé…

France 3 19/20 Alsace 10/11/2016

ACTUALITÉS

Cancer du sein

Un atelier de cuisine dédié…

France 3 19/20 Alsace 10/11/2016



 Témoignage Véronique Ducastel


Ma fille Fanny est née le premier mai, le jour de la fête du muguet, fleur qui porte bonheur…


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Mulhouse


Les Ladies Circle en action


Nos partenaires d'Octobre rose en campagne d'information et de sensibilisation contre le cancer du sein ce 30 octobre 2016 à la patinoire de Mulhouse, lors d'un match de hockey.

 

Paru dans les D.N.A. du 30/10/2016

Octobre rose avec les Ladies Circle


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SANTÉ


Cancer du sein : campagne d’information avec les kinés

La prochaine étape de la campagne d’information « Mon kiné voit rose » se déroule aujourd’hui à Strasbourg. Lancée le 4 octobre dernier, cette campagne d’information nationale sur l’accompagnement post-chirurgical du cancer du sein, organisée chez les kinés français et en relais sur le portail www.monkinevoitrose.fr, fait un véritable tour de France, s’arrêtant en Alsace après Toulouse, Paris, Bordeaux, Marseille, Nice…

Une kinésithérapeute spécialisée accueille les patientes aujourd’hui, à partir de 18h30, lors d’une soirée d’information organisée à la Clinique de l’Orangerie, 29 allée de la

Robertsau (Salle multimédia).

Pour répondre aux interrogations des patientes, elle sera accompagnée du Dr Jean-Marc Piat, chirurgien sénologue à l’Institut du sein de l’Orangerie et d’une bénévole de l’Association Vivre comme avant.

D.N.A. 29/11/2016


Cancer du sein : nouvelles mesures pour le dépistage


Le ministère de la Santé a annoncé hier l’entrée en vigueur, le 1er janvier prochain, de douze mesures pour « rénover » le dépistage du cancer du sein. Proposition phare, la création d’une consultation de prévention pour toutes les femmes de 25 et de 50 ans.


À 50 ans, chaque femme sera invitée à consulter son médecin traitant ou son gynécologue pour apprendre les avantages et limites du dépistage du cancer du sein. Seront aussi abordées la détection précoce d’autres cancers (colorectal et col de l’utérus) et la prévention des facteurs de risques (tabac, alcool, habitudes alimentaires, activité physique…).


Les femmes de 25 ans se verront, elles, proposer une consultation prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie, dédiée à la prévention de tous les cancers, en particulier ceux du sein et du col de l’utérus. Elles seront informées des modalités de dépistage et de suivi « selon les antécédents et les facteurs de risque de chacune ». « Il s’agit de donner un nouvel élan, a estimé la ministre de la Santé, Marisol Touraine. La meilleure chance pour guérir du cancer du sein, c’est le dépistage. »


Parmi les autres mesures figure la suppression des dépassements d’honoraires lorsqu’une échographie est prescrite en complément de la mammographie réalisée dans le cadre du programme de dépistage du cancer du sein. Aujourd’hui, seules 50 % des femmes de 50 à 74 ans, concernées par ce programme - pris en charge à 100 % - y participent, alors que les critères européens définissent comme acceptable un taux de couverture de 70 %.


DNA 07/04/2017

Galerie Galerie PHOTOS VIDÉO

Cronenbourg - Contre le cancer - Strasbourg


Des photos pour se sentir belles


L’association Les Ateliers de l’Embellie et le photographe de Styl’list Images ont présenté leur shooting "Belles contre le cancer"


Un ruban rose fait le lien entre chaque portrait des douze femmes qui ont posé à ce shooting-photo.


Emilie et Isabelle se souviennent de cette expérience de "lâcher prise" par rapport à la maladie et au traitement, maquillées et coiffées par deux professionnelles Linda et Pauline. Elles racontent le déroulement d’un après-midi de prises de vue immortalisées par le backstage réalisé en studio : « un lien fort existe entre nous, de l’entraide, des astuces pour se battre, on a subi les mêmes choses. On reste des femmes, chacune a choisi un thème en prenant la pose : la protection, la gourmandise, la famille… ».


Il s’agit de rendre la vie facile et légère


Des visages, des regards et des sourires qu’a su capter le photographe Etienne List, pour « faire plaisir avec des images sous l’angle de la photographie-thérapie, il est important de retrouver l’estime de soi, de se reconsidérer. » Il a répondu à la demande de l’association Les Ateliers de l’Embellie, qui accompagne les femmes touchées par le cancer en complément du médical.


Pour la présidente Monik Bayard-Carette, il s’agit de rendre la vie facile et légère. « Nous proposons avec des intervenants bénévoles de la cuisine, de la sophrologie, du pilates, de la psychanalyse, du Tchi Qong, de la marche, en plein air, en collectif ou en individuel ».





Elle est très à l’écoute de ces femmes qui en parlent avec émotion : « cette association nous a permis de retrouver une vie sociale, de prendre du temps pour soi, de faire des choses impensables, de traverser les différentes étapes de la maladie, de vivre malgré la chimio ou les rayons, d’accepter son corps ». Ce shooting est une première et c’est un partenariat qui mérite de continuer.

NAG DNA 09/04/2017

Autour de la photo, lors de sa remise à l’association Les Ateliers de l’Embellie. De gauche à droite : Monik Bayard, présidente de l’association, Etienne List, le photographe, Emilie et Isabelle, modèles. PHOTO DNA - Laurent RÉA

Des femmes qui se condamnent à mort


La méfiance irrationnelle qui s’est installée face au dépistage généralisé du cancer du sein a des conséquences dramatiques pour les femmes, qui tardent à se faire soigner. Deux médecins strasbourgeois lancent un cri d’alarme et de colère.

Les Prs Israël Nisand, gynécologue, et Carole Mathelin, sénologue au CHU de Strasbourg. photo L’Alsace


Les images sont saisissantes et terribles, plus insoutenables que celles qu’on voit sur les paquets de cigarettes. Des femmes aux seins nécrosés, aux plaies à vif, dont on ne comprend même pas comment elles ont pu attendre si longtemps avant de venir consulter. Et cela se passe non pas dans un pays en voie de développement, mais en France, avec un système de prise en charge médicale que beaucoup de pays nous envient.


Une recrudescence de mortalité

« Actuellement, je vois des cas comme ça au moins une fois par semaine, explique le Pr Carole Mathelin, sénologue au CHU de Strasbourg Hautepierre. Ce sont des femmes qui savent qu’elles ont un cancer mais qui ne viennent pas se faire traiter, car on leur a dit que leur cancer aller disparaître tout seul ! »

“On”, ce sont ces messages qui courent sur les réseaux sociaux, dans certains médias et qui peuvent être relayés par des professionnels de santé. Et qui prétendent que le dépistage organisé du cancer du sein entraîne un surdépistage et un surtraitement, néfastes aux femmes. « Ces patientes entendent ces messages comme une incitation à ne pas se faire traiter », soupire la sénologue.

Elle qui opère 900 cancers du sein par an dans son service est effarée de voir cette recrudescence, depuis trois ans, de cas avancés et malheureusement souvent mortels dans son service. « Entre 2003 et 2013, le dépistage organisé était passé de 45,2 % à 60,2 % des femmes entre 50 et 74 ans. Entre 2014 et 2016, il a chuté de 10 % mais la mortalité, elle, qui avait régressé, est repartie à la hausse », indique-t-elle. C’est ainsi qu’en 2015, 12 000 femmes sont mortes d’un cancer du sein.


Une rage impuissante

« Il y a une polémique sur le nombre de vies sauvées par ce dépistage », relève le Pr Israël Nisand, chef du service de gynécologie obstétrique du CHU de Strasbourg et président du Collège national des gynécologues et obstétriciens français. Mais que ce soit 10 % comme disent les détracteurs, ou 20 % selon les promoteurs de ce dépistage, le fait est que 1 200 à 2 400 femmes sont sauvées chaque année grâce à ce dépistage ! »

C’est parce qu’ils ne peuvent plus se taire face à ce qu’il se passe et à la rage impuissante de voir des vies perdues, alors qu’il n’y a aucune fatalité autre que l’ignorance et la désinformation, que ces médecins ont décidé de pousser un coup de gueule à Paris aujourd’hui.


« L’argument de dire que les petits cancers peuvent disparaître et ne pas évoluer ne repose sur aucune donnée scientifique », reprend le gynécologue. Et nous sommes navrés d’avoir à opérer des femmes qui arrivent en fin de vie alors que si elles étaient venues plus tôt, on aurait pu les sauver. »

DNA 01/07/2017

mise à jour :  03/07/2017 20:18:40

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